Michel's profileEtimaulogis (approximati...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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December 23 Frontispice (enfin)Cadeau de Noël … Well! (bizarre idée aujourd'hui de commencer une étimaulogie par un mot (honni?) de l'outre-manche non? … Mais c'est ainsi et je ne vous demande pas d'approuver ou de protester, c'est comme ça et puis c'est tout … de toutes façons, vous n'avez pas le choix). D'aucuns présupposaient (et non prépuces osaient comme dirait un contrepéteur de ma connaissance) que j'avais entamé une période plus ou moins longue de léthargie (presque) congénitale dont on ne savait aucunement présager ni du début, ni de la fin. Pensant dans leur for intérieur que je menais des ursidés la vie tranquille et calme des longues soirées d'hiver. (Je sais pas vous mais … je viens de relire ce premier paragraphe là … ça jette non? (Hein? Caisse tu dis Grrrrr? Mes chevilles? Ben ça va pourquoi? (je sais pas ce qu'il not' Grrrrr en ce moment mais je le sens (vous allez rire parce qu'après le mot qu'il vient d'étimauloger ça paraîtrait presque naturel) goguenard (raide! (ça c'est le calembour qui tue parce qu'il est réservé aux botanistes diplômés … je vous laisse chercher tiens … juste pour rire (mais je vous connais … feignants comme vous êtes vous z'allez même pas faire l'effort de chercher … bande d'incultes (et ailleurs que sur la commode s'il vous plait ça fait désordre))))))). Et ils présupposaient mal les bougres (toujours remettre le lecteur dans le droit chemin y paraît (quand bien même (et surtout s') il s'appelle Hannibal (c'est avant de sauter le barbelé ça (parce qu'après il s'appelle souvent Annie (c'est con ces blagues de potache mais vous me connaissez non? (d'ailleurs oui c'est vrai y'en a qui ont pas l'air de me connaître (je l'ai vu dans les commentaires récemment))))))('tin ça fait longtemps j'arrive même plus à m'y retrouver dans les parenthèses))(cela dit … pour les moins habitués … les dernières parenthèses étaient également pour les cinéphiles … je dis ça pour les autres évidemment … ceux qui n'ont vu ni l'astuce, ni le silence des agneaux). Well donc, disais-je avant que de m'interrompre. Il est temps de commencer une nouvelle aventure. Mais, au moment de commencer celle-ci, Hindou te masse aïe! (ça c'est pour changer mais aussi pour les mêmes raisons que d'habitude (soit sage ô ma pudeur … et tiens-toi bien tranquille) qui font que je me refuse strictement à dire "un doute m'habite" (on ne se refait pas) et également parce que vous allez voir que ce n'est pas sans raison). Mais auparavant (CHINOIS! s'écrient-ils tous en chœur, fiers d'avoir raccroché les wagons), il est également temps de faire une petite mise au point (en plus je peux me le permettre parce que c'est quand même encore moi le patron ici ne vous déplaise (à charbon (ah non ça marche pas ça, ça sonnait pourtant bien (ça m'est revenu parce qu'hier j'entendais parler de la reine Atchepsout … et là … avec "à charbon" ça marche)))). J'ai cru apercevoir, deçi delà (cahin-caha (l'œil était dans la tombe et regardait Caïn … caha) … va chemine euh! Va trottine euh! Va petit âne … air connu) des commentaires que j'aurais presque l'audace de qualifier d'injustifiés. Pas que les écrits du père Grrrrr soient de mauvaise qualité, au contraire … même s'il fait plutôt dans le "trash" ces derniers temps, il est quand même assez doué de la plume il faut bien le reconnaître. Non c'est surtout que je me suis senti atteint (ce qui vaut quand même mieux que 2 tues Laura), piqué au vif pour ainsi dire quoi. Bref, il fallait que je réagisse promptement (je dois avoir les réflexes d'un boa constrictor en pleine digestion parce que ça fait quand même presque 3 ou 4 mois que les dits commentaires ont été publiés mais bon). Well! (c'est du comique de répétition) … je me demandais, en commençant ce billet, ce qui avait bien pu motiver cet anglicisme dès l'abord, alors que rien ne laissait présager (ni présumer) de la suite. Les voies de l'étimaulogie étant ce qu'elles sont, je ne me doutais cependant pas que … mais bon … (c'est comme dans les bandes annonces de film de série B ça … on fait comme si on allait tout dévoiler et au moment crucial … hop! … on laisse 3 petits points ou un fondu au noir (c'est pas raciste ça hein! Ne vous méprenez pas! C'est juste un terme technique pour dire qu'on passe d'une image claire et nette au noir total en augmentant progressivement la densité du noir par rapport à la couleur de l'image) et on laisse le lecteur/spectateur dans l'expectative (tiens c'est rigolo ça … un spectateur dans l'expectative … dites-le vite pour voir? … c'est rigolo non?) de façon qu'il se précipite pour lire, les babines pendantes et la salive au bord des lèvres … (ce qui fait toujours un rien tache sur la feuille de papier) C'est ce qu'on appellerait (presque vulgairement) une politique de communication bien construite. Well m'acharnerai-je donc à répéter (encore que … à la réflexion … vous connaissez mes convictions sur ce qui concerne le hasard hein? Non? C'est on ne peut plus simple : "y'en a pas!" (pas des convictions mais du hasard! (enfin c'est ma conviction, je vous oblige pas à partager))). Et puis … merci bien … Prémonition? Foutaise! Intuition? Re-foutaise! Supposition? J'en douterais (mon côté Saint Thomas sans doute). Et on peut aligner les mots en "tion" … je ne changerai pas d'un iota. Têtu le Brrrrr hein? Vous imaginez pas comme! En fait, je n'avais absolument aucune idée en tête … mais y'avait quand même bien un rapport entre ce début (fracassant?) et l'étimaulogie (on sait plus comment l'écrire à force) de notre mot du jour (salut Norby) : "frontispice". Well! (ben oui du coup je suis bien obligé de repartir du début sinon vous n'allez encore rien comprendre). Replongeons-nous donc avec délices (voire avec des lys pour que ça sente meilleur (et y'en aura besoin)) dans les odeurs safranées de l'Inde mystérieuse. L'Inde est un pays particulier, ô combien! Tout y respire la nonchalance et la ferveur religieuse. Tout y respire également l'humidité, surtout en période de mousson. Enfin ça … c'est quand on peut respirer parce que … si y'a un truc qu'on ne respire pas du tout, en Inde, c'est la propreté. Ça aurait pu pourtant. Ça avait même bien commencé, au temps lointain de l'empire romain. Comment ça c'est pas possible? Ben tiens! Laissez-moi me gausser allègrement! (Ah je ris!). Evidemment que les manuels d'histoire n'en parlent pas. C'est un pan de l'histoire qui est aussi mystérieux que l'Inde elle-même c'est vous dire. Tellement mystérieux que les quelques rares documents qu'on a pu retrouver étaient dans un tel état (évidemment avec l'humidité!) que l'on a pu que supputer (moi aussi je suppute mais il paraît qu'il n'y a pas de sots métiers) quant à leur véracité et leur origine. Alors bon, je vais combler (est-il besoin d'ajouter : "une fois encore"?) vos fossés lacunaires, vos océans de vide, vos précipices d'inculture, vos étendues sauvages d'ignorance congénitale … les mots manquent parfois … En 69 après Jean-Claude (pas Van Damme évidemment), et sous la poussée de l'armée, un nouvel Empereur accède au trône. Et pas celui que vous pensez croire, non! Celui de l'Empire romain rien que ça. Vous me direz, quand on commence à parler de trône … en 69, ça sent déjà moins la rose … Et tout ça ne serait rien s'il ne s'agissait de l'Empereur Vespasien lui-même. Un insignifiant personnage que l'histoire n'aurait même pas du prendre en compte. Imbu de lui-même, dépensier, voire carrément dilapidateur (après tout c'est tellement facile quand on est empereur hein! Une petite taxe par çi pour financer une campagne en Egypte (en hiver de préférence quand on se gèle sur le continent), un petit impôt par là histoire de pouvoir payer quelques babioles à la favorite du moment … on s'en fout c'est l'argent du peuple et il est content (le peuple) quand il voit qu'on utilise si bien ses sesterces), Vespasien était de cette catégorie des empereurs mégalomanes ne reculant devant aucun sacrifice pour arriver à ses fins (toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait, bien entendu fortuite). Il était même tellement dépensier, Vespasien, qu'un beau jour son grand argentier vint le trouver pour lui dire que les caisses était désespérément vides et qu'il était grand temps de trouver une solution. Ne supportant pas ce genre de discours, Vespasien fit alors 2 choses. La première fut de confier le grand argentier au lanista du moment afin qu'il serve de leurre aux rétiaires et aux mirmillons (je viens de relire Astérix gladiateur) puis, une fois attendri, qu'il nourrisse un peu les lions du Colisée. D'habitude, on préférait faire ça en public, un jour de fête … (panem et circenses qu'y disaient … ) mais l'argentier, comme nombre de personnels de cette catégorie, était blafard et famélique, ça aurait plutôt dénoté au milieu des martyrs chrétiens qui étaient plutôt enrobés. Et puis la deuxième chose, parce qu'il fallait quand même bien se rendre à l'évidence : les caisses étaient réellement vides, ce fut de taxer l'urine. (A ce stade de l'histoire, une petite parenthèse s'impose. Parce que bon … après Colin-tampon et torcher (se), vous seriez en droit de dire, a y'est nous y voilà, ils deviennent un peu pipi caca chez Etimau. Et cette remarque ne serait pas dénuée de bon sens s'il n'y avait ici qu'un seul rédacteur et qu'une seule personne qui décide de ce qu'on prend comme définition. Le problème c'est que nous sommes deux, et que nous ne sommes pas pendus au téléphone à nous raconter ce que nous sommes en train d'écrire. Et les choses sont ainsi faites que j'ai commencé à écrire l'Etimaulogie de frontispice bien avant la publication des deux mots précédemment cités … alors je vais pas tout changer maintenant que j'ai presque fini, tant pis pour vous… fin de la parenthèse) C'était farce comme idée de mettre une taxe là-dessus (pour ceux qui nous rejoignent seulement, j'ai repris à l'endroit d'avant la parenthèse) parce qu'au final, tout le monde était concerné, surtout les dimanches où il y avait cirque au Colisée. Afin de percevoir son juste dû (et pas son duste jus ce qui ne veut strictement rien dire), de manière proportionnelle à la quantité de liquide évacué, Vespasien fit donc construire …? … des ? … Vespasiennes (bravo, je vois qu'il y en a quand même qui suivent mais … j'ai les noms de ceux qui font les cons là bas … oui vous par exemple). Le principe était simple : on creusait une grande fosse (suffisamment grande pour accueillir un préposé du service des taxes impériales), au-dessus de laquelle on installait des emplacements individuels (rappelant d'ailleurs un peu la forme des wc publics que nous connaissons encore aujourd'hui). A chaque emplacement, on ménageait un trou au-dessous duquel on suspendait une outre vide. Chaque personne qui entrait allait donc se soulager, remplissant l'outre. Le préposé du bas mesurait la quantité recueillie et annonçait le montant de la taxe à un autre préposé (l'ancêtre de la dame pipi en fait) qui était chargé de recouvrer la taxe en question. Il vidait ensuite l'outre dans la rigole raccordée aux égouts de la ville et hop! le tour était joué. Evidemment me direz-vous, personne n'était obligé d'utiliser ces nouveaux lieux (qui devaient devenir communs). Sauf que Vespasien, pas fou, faisait payer encore plus cher ceux qui urinaient au-dehors. On notera, au passage qu'il y avait beaucoup d'usagers (ça ne veut pas dire qu'ils avaient beaucoup servis hein!), disposant de peu de moyens, demandant parfois à payer en trois fois (sans frais). Cette pratique conduit, plus tard, à rebaptiser les Vespasiennes en : "pissent au tiers". (ça vous en bouche un (p'tit) coin non?) Nous voilà bien loin de l'Inde mystérieuse que nous évoquions naguère. Mais j'y revenais, de ce pas allègre qui me mène de droite et de gauche quand la plume m'en prend. Ce que l'histoire n'a pas retenu, c'est que Vespasien, contrairement à quelques-uns de ses glorieux homologues, n'était qu'un tout petit conquérant. Se contentant d'une petite invasion de temps en temps, genre 3 semaines de club Méd en Grèce, ou petite expédition pour la récolte du chanvre … vous voyez le genre quoi. Il se trouva donc qu'à l'occasion de son anniversaire, son épouse lui offrit un voyage d'exploration en Inde. Il faut comprendre qu'un voyage d'exploration, à l'époque, ça se faisait avec une escorte de six ou sept mille légionnaires et toute la logistique … en gros une bonne dizaine de milliers de personnes quoi. Je ne vous raconterai pas le voyage parce que ça resterait une longue histoire un peu ennuyeuse et je m'en voudrais. Bref, au bout d'un certain temps, Vespasien arrive en Inde et commence allègrement à visiter le pays. C'était un peu comme une campagne militaire, avec moins de viols et pas la politique de la terre brûlée … les débuts balbutiants du tourisme de masse. Evidemment, les indiens (à l'époque on ne les confondait pas encore avec ceux des futures Amériques) n'étaient pas aussi propres que les romains … ils n'avaient même pas encore inventé les égouts (d'ailleurs, si les derniers reportages que j'ai vu sur l'Inde ne datent pas trop, il semblerait bien qu'ils ne les aient toujours pas inventés). Ça ne veut pas dire que les romains étaient propres … simplement, à force de prendre des coups de pilum dans le sacrum pour les forcer à utiliser les Vespasiennes, ils avaient fini par prendre quelques habitudes. Les Hindous donc (dont certains étaient des durs, d'ailleurs) accueillirent plutôt bien ce visiteur étrange (et étranger) qui s'enquérait partout des possibilités de développement de son négoce lucratif, songeant même à implanter des latrines dans toutes les villes qu'il traversait. Jusqu'au jour où un certain Ashoka, roi en titre local et fin filou s'il en fut, pris contact avec le touriste (qui commençait à devenir envahissant mine de rien (un peu comme les bataves pendant les grandes vacances)) pour lui proposer une association à rentes partagées (50/50 (comme le pâté d'alouette vous savez? C'est moitié-moitié … un cheval … une alouette) sans demander le vote du public). Il lui fit miroiter l'affaire en ces mots : "à Katmandou y pissent partout! Y pissent partout" (vous aurez compris qu'il s'agit là d'une traduction littérale parce que si je vous l'écris en sanscrit vous n'allez rien comprendre). Vous noterez, au passage, que par un curieux retour de l'histoire et quelques 900 ans après environ, cette anecdote refit surface, à une période post soixante-huitarde qui fit les beaux jours de Katmandou avec ce slogan : "A Katmandou … Hippie's partout! Hippie's partout!". Les nouveaux prophètes s'y précipitèrent évidemment, n'ayant aucune idée de l'origine de l'expression … s'ils avaient su! Mais revenons à nos mictions. Ashoka et Vespasien, comme larrons en foire, lancèrent alors une vaste campagne pacifique de construction de vespasiennes et firent fortune. Ils érigèrent alors un monument à la gloire de leur réussite. Il s'agissait d'un gigantesque palais luxueux autant que luxuriant qui avait la particularité, en façade, d'être constitué d'une gigantesque pissotière avec un étage réservé aux hommes et un étage réservé aux femmes. Au-dessus de la porte d'entrée monumentale étaient écrits ces mots, en lettres d'or gravées dans le marbre noir : "in frontis pisse!". C'était l'opulence … (juste pour l'anecdote, ce monument existe toujours aujourd'hui mais il ne reste plus que l'étage mâle (hu! hu ! hu!). Cette association dura quelques années. En fait, jusqu'à ce que les 2 associés commencent à se soupçonner réciproquement d'escroquer l'autre. Si bien qu'en fin de compte, le palais devint rapidement un lieu de tension, puis de prises de becs en tout genre, pour terminer en lieu de pugilat entre les deux protagonistes. L'histoire ne retiendra véritablement que la monumentale façade et sa beauté somptueuse … ainsi qu'un mot nouveau. Epilogue : Evidemment, la tradition de faire payer le droit d'uriner tomba en désuétude mais l'histoire de Vespasien et d'Ashoka perdurera jusqu'au 19ème siècle. C'est ainsi que les colons anglais (ces satanés colons d'anglais) devaient l'apprendre et s'en gausser en transformant la devise par un calembour de plus ou moins bon aloi : "In front is peace" (tout ça parce que "back was war" évidemment ... suivez quoi) En tout cas, voilà à nouveau une vérité historique enfin rétablie. |
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