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November 29 Se fourvoyerNous allons, dans quelques jours, fêter le véritable anniversaire d'Etimaulogis. Pas celui que vous imaginez, non! Le véritable anniversaire, celui qui a vu naître, véritablement, l'idée, le concept. En fait, la rencontre choc entre deux fadas des mots et des jeux de mots, autour d'une dissertation comparée sur une formule désormais célèbre (au moins sur nos anciens blogs respectifs (pour les petits nouveaux il s'agit de http://mondoubleslache.spaces.live.com pour Grrrrr (alias LE gnome pour la circonstance) et http://quadrophenicland.spaces.live.com pour Brrrrr (et vous arrivez sur "Odes et Fariboles)) c'est-à-dire U=RI. (sur le site du gnome dans les archives de Décembre (à la date du 13 pour être précis), vous trouverez un charmant billet intitulé : Théo rit de l'art, là t'y vis, té! (t'es au riz de lard euh latte ... il est quand même 'achement meilleur que moi sur ce genre de plan vous verrez). Quant à Odes et Fariboles, dans les archives de Décembre (à la date du 13 pour être précis), vous trouverez un charmant billet intitulé : Air goton (tant qu'à faire (ou ... pour le gnome)). Il existait déjà, quelque part dans un coin de mon disque dur, deux mots (parmi les premiers publiés), fraîchement étimaulogés, et qui m'avaient procuré le plaisir indicible de pouvoir raconter à peu près n'importe quoi et d'à peu près n'importe quelle manière, sans vérifier mes sources mais en utilisant au maximum (cordon rouge ou cuvée spéciale René Lalou qui est encore meilleure (lire, évidemment : maxi-mumm (c'est-à-dire un magnum de champagne (c'est comme ça qu'il se conserve le mieux ('tin je me remets aux parenthèses (j'ai plus l'habitude je suis perdu (pas vous?)))))) les possibilités de la langue française (et autres calembours). J'en parlai (passé simple) au gnome ... et ce qui devait arriver arriva (c'est bon la conjuguaison là Grrrrr? (il est aussi à cheval sur l'orthographe le Grrrrr mais moi j'ai un peu perdu de vue mes tables de grammaire)). Et depuis, que de chemin parcouru, que de fous rires aussi (et j'espère que vous en eûtes, ami(e)s lecteurs(trices), autant que nous, qui séchons, parfois lamentablement des heures durant, avant que la bonne idée, le bon filon, qui va mettre la plume en mouvement n'émerge). J'aimerais tant vous faire partager la joie qui m'haverge (je dis ça parce que si je dis m'habite ... y'en a qui vont encore dire ... (hein? (je vous connais vous savez))) quand les doigts commencent à tressaillir sur le clavier et que tout se met en branle (tabada bada (sans commentaires)). Le mécanisme est assez curieux d'ailleurs parce qu'au fond, on part quand même de quelque chose de solide ... un mot qui existe. Prenons notre mot d'aujourd'hui par exemple ... vous imaginez que toute cette introduction n'a qu'un lointain rapport (voire pas rapport du tout (on ne peut évidemment jamais savoir (note à benêts : je vous rappelle (mais c'est surtout pour les petits nouveaux (les 2ème année vous pouvez aller à la parenthèse suivante)) qu'ici, vous êtes dans un espace qui ne sait généralement pas se suffire de la seule troisième dimension (ce qui explique (en partie) le nombre inquiétant de parenthèses) et dans lequel (cet espace (suivez quoi!)) les digressions et autres diverticules (comme parti (cules suivez encore … (c'est le frère d'Henry (cf "passion")) mais c'est plus rigolo) sont monnaie courante mais faits (et y'a pas de faute d'accord j'ai vérifié (parce qu'il s'agit des digressions ET des diverticules (qui sont masculins comme leur nom ne l'indique pas))), la plupart du temps, en toute connaissance de cause et, généralement, en rapport avec le fil conducteur de l'histoire (je crois que je vais reprendre un efferalgan là))) avec lui n'est-ce pas? (au passage vous noterez que si on enlève toutes les parenthèses inutiles (pour les incultes z'ignorants .... voir l'étimaulogie de ce mot sur ce blog) de la phrase précédente on obtient tout juste : "Prenons notre mot d'aujourd'hui par exemple ... vous imaginez que toute cette introduction n'a qu'un lointain rapport avec lui n'est-ce pas?" (je me permets de reprendre ça parce qu'après ... y'en a qui disent (c'est pas français ça je sais mais tant pis) qu'on fait du remplissage pour noyer le poisson (qui a dit qu'il était d'accord?)). Et bien précisement ... VOUS VOUS FOURVOYEZ (cf la note à benêts plus haut). Aaaahhh!! Faisait longtemps que je m'étais pas lâché sur les parenthèses, ça fait du bien (on en reprendrait non?). Mais comme le disait si justement un petit lapin de ma connaissance : trèfle de plaisanterie! Il convient donc maintenant de rentrer dans le vif du sujet. Vous vous souvenez tous de Benny Hill n'est-ce pas? Benny Hill … mais si!!! Voyons faites un petit effort. Celui qui occupait la tranche horaire de 20 heures à 20 heures 30 le dimanche soir. Certes ça ne nous rajeuni pas (c'était quand même il y a quelques années (pour vous dire, il est à craindre que le grand Plum's que nous connaissons tous en était encore à faire dans ces couches à cette époque là) avant les débuts d'un certain Rowan Atkinson (alias Mister Bean)) mais il faisait rigoler beaucoup plus de monde que Jean-Pierre Castaldi et Muriel Robin réunis. Bref! (je vous rassure s'il était besoin, nous ne ferons jamais l'étimaulogie de cette onomatopée qui ne fait pas partie de notre vocabulaire (y'a des limites à l'honnêteté intellectuelle que je ne m'autoriserai pas à dépasser)). Bref! (Disais-je donc avant que de digresser!) Benny Hill n'est que le dernier héritier d'une ribambelle (tiens celui-là par contre … faudrait peut-être s'y intéresser un jour non? (caisse vous en pensez les plumitifs de la rédac?)) de personnages associés de près ou de loin au chaud bise (ben quoi! (ça a l'air de vous surprendre cette orthographe! Et pourtant … c'est bien là l'origine du mot que La famille Hill est une des premières à avoir quitté l'Angleterre pour aller coloniser l'Amérique (mais Benny est le premier à être revenu y finir ses jours). Arthur Hill (que ses enfants, par dérision, appelaient "The King" (vous voyez comme ils étaient déjà drôles)) n'avait pas de talents particuliers et sa naissance ne fut le signe avant-coureur d'aucun raz de marée spectaculaire, ni d'aucune fortune incommensurable. Pas plus que de découverte ou avancée scientifique mirobolante. Rien de tout cela. Arthur Hill était un homme tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Il était juste l'arrière petit-fils de Graham Hill (le premier américain de la famille). Et ce n'était déjà pas si mal, au fond. Au début, il travaillait dans les locaux de la MGM (pour ceux qui auraient un morceau de gruyère à la place du cerveau (c'est-à-dire un truc plein de trous), il s'agissait de la Metro Goldwyn Meyer (et ce n'est pas une pub destinée à faire accroire qu'il vaut mieux prendre le métro que sa moto japonaise de grosse cylindrée (ceux qui suivent pas allez hop … en cours de rattrapage))) et était chargé de faire un premier tri dans les recrutements d'acteurs (je me refuse à dire casting). Adolf Zukor devait le récupérer à la création de la Paramount, pour faire le même travail. Et il ne travaillait pas pour n'importe qui. Son employeur était Cecil B 2000 (n'y voyez pas plus de rapport avec une méga grosse cylindrée mais ça me fait rire de l'écrire comme ça) lui-même. On imagine sans peine, compte-tenu du genre de films que tournait son employeur à l'époque, qu'Arthur voyait passer une quantité impressionnante d'acteurs de tous genres et de toutes origines. Et il ne se trompait généralement pas quand il choisissait. On l'a vu, ce n'était pas parce qu'il disposait d'un don particulier mais il avait accumulé tellement d'expérience qu'il était devenu infaillible. Un seul regard lui suffisait pour cataloguer l'acteur (ou l'actrice) qu'il avait devant lui et l'aiguiller sur le bon plateau (le plateau "get out" restant le plus couramment répandu cependant). C'est notamment à son œil exercé que l'on doit l'apparition à l'écran de stars telles que Kay Johnson, Reginald Denny, Lillian Roth ou encore Elliott Dexter. Bon d'accord, ceux là étaient des gloires du cinéma muet (on n'en a donc jamais parlé (ben oui!)). Mais aussi, plus tard, des gens comme Gary Cooper (de citrons), John Wayne (dont le nom ne doit plus vous être inconnu ami(e)s lecteur(rice)s de longue date) ou encore Charlton Heston … Au début des années 30, Cecil commençait sérieusement à songer au tournage de Cléopâtre avec des grandes scènes de construction de pyramides qui nécessitaient des tonnes et de tonnes de figurants. Le rôle titre de Cléopâtre avait déjà été attribué à une actrice d'origine française avec laquelle il était en train de tourner "The sign of the cross" … une dénommée Lily Claudette Chauchoin que l'on s'était dépêché (pour ne pas effrayer les spectateurs) de rebaptiser Claudette Colbert. Du coup, Arthur Hill avait un boulot d'enfer pour faire le tri dans les constructeurs de pyramides et, évidemment, tous les prétendants se pressaient dans les studios de la Paramount. C'est ainsi qu'un matin, Arthur vit surgir, dans la salle d'audition, un quintet particulièrement bruyant et cocasse emmené par un moustachu binoclard qui fumait un cigare énorme et empestait l'atmosphère. Arthur n'eut pas besoin de réfléchir longtemps, son siège était fait, ils n'avaient pas du tout le profil et ne seraient pas retenus. Il les vira sur-le-champ, presque sans ménagement Norman Mac Leod (je sais pas s'il était du même clan que celui dont on a déjà parlé mais il était, ça c'est sûr, un metteur en scène coté, à l'époque), lui aussi en quête d'acteurs pour un tournage futur, avait suivi la scène de loin mais se précipita trop tard … les compères étaient déjà repartis. Il revint voir Arthur et l'ordre vint, sec et péremptoire : "Hill! See these fools again!" …. L'anecdote aurait pu en rester là si les "évincés" étaient restés d'illustres inconnus. Ils devaient être embauchés par Mac Leod (pour notre plus grand bonheur d'étimaulogistes) pour tourner leur premier film à Hollywood : "Monkey business" ... Les Marx Brother's commençaient une immmmmense carrière (comme l'aurait dit l'ami Schmoll dans sa "dernière séance"). Blonde par sa mère et française par son père, Claudette Chauchoin "Colbert", persuadée que l'anecdote était particulièrement cocasse, se plaisait à la raconter à qui voulait l'entendre, et notamment à ses compatriotes français avec un accent que des auteurs plus chevronnés que moi qualifieraient d'inimitable. Et elle terminait insatiablement son historiette avec la traduction française de la phrase de Mac Leod : "Hill! Ces fous r' voyez!". Ce qu'un des dits compatriotes devait interpréter un jour en : "il s'est fourvoyé", faisant ainsi la confusion entre la redemande et l'erreur de jugement. En tout cas … voilà une vérité historique enfin rétablie. November 22 PassionEtimaulogie au goût fruité (c’est plus musclé, paraît), pour rétablir une vérité historique sans cesse contredite par une rumeur qui voudrait que la passion dérive du pathos grec, soit de la souffrance…Queue naine y met mon amie (oups, des relents de gnome), que nenni, mais mon ami, même si l’origine du terme vient bel et bien d’un sentiment plutôt négatif, passion est un mot bien français (cocorico), inventé par un Anglais, lisez comment… James H. Hiculle était un de ces braves gentlemen si bien élevés dans les salons feutrés de la noblesse bien-pensante anglaise du pénultième siècle. Pour vous dire comme il était raffiné pour un Anglais (et vous savez que le père Grrrrr, pour qu’il en dise du bien faut déjà se lever tôt…), James avait le bon gôut de ne s’exprimer dans son propre pays, que dans la langue de Molière, qui comme un fait exprès est aussi la mienne et la vôtre…Un type bien quoi, mais un type si correct et lisse que malheureusement pour lui, il apparut vite bien fade et terne aux yeux de son aimée. La belle aurait bien aimé s’encanailler et goûter dans l’intimité aux plaisirs réprouvés par la morale puritaine de l’époque, un peu de piment de Cayenne dans son ordinaire, quelques mots coquins ou quelque invention ludique dans les jeux de l’amour qui l’auraient définitivement rendue accro à ce partenaire trop poli pour être polisson…(pour parler un peu vulgairement elle le trouvait un peu bande-mou, quoi)… Tess (c’était elle oui, celle là-même du film de Polanski, mais je me souviens plus comment ça finit) se remettait à peine de sa liaison avec d’Urberville, qui l’avait jetée sans ménagement, et elle comptait bien en faire un peu baver au suivant, y a pas de raison non plus nan mais ho. Aussi, chaude comme la braise qu’elle était, elle n’hésitait pas à provoquer un peu son camarade de jeux, de le pousser dans les retranchements les plus reculés de sa bienséance sans limite. Elle s’amusait ainsi à lui titiller le braquemart du bout de son pied sous la table pendant les réceptions mondaines, à lui mordiller le lobe de l’oreille en pleine valse de Vienne, enfin vous voyez quoi, tout pour le décoincer un tant soit peu de ses bonnes manières devant la bonne société…Mais en vain. La rigidité qui logeait dans l’esprit de James était inversement proportionnelle à celle qui était censée résider dans sa culotte, et c’était là le drame de Tess…Pas moyen d’exciter son James Henry, qu’elle aimait pourtant profondément. A chacune de ses tentatives de séduction en public, James répondait invariablement, avec un flegme tout britannique et donc quelque peu glacial : « Tu le sais, Tess, pas si on nous guette… », avant de finir son porridge le plus naturellement possible avec un orteil féminin inquisiteur logé dans sa braguette ou une petite culotte dans la poche (même qu’une fois ce con s’est trompé avec la serviette de table et s’est essuyé la bouche avec devant la reine, tsss…la Tess elle en a pissé de rire, et comme elle n’avait plus de culotte, vous imaginez un peu…) Dans l’intimité, même scène, avec une variante d’excuse bidon, mais bon, c’était toujours des « Pas si on ceci », « pas si on cela »…Pas si on est vendredi parce que demain on aura plus de temps, pas si on n’est pas sûr que la domestique dort, pas si on n’est pas allé à con fesse, and so on…Certes James Henry aimait Tess du plus profond de son cœur, mais son éducation l’empêchait de se lâcher comme sa chère et tendre l’aurait souhaité, et lui aussi vivait donc un véritable drame de l’amour, en conséquence, puisque de surcroît il considérait déjà comme un véritable exploit personnel de partager la vie de Tess sans être son époux, c’était vraiment shocking comme tout, pour lui... James commença à s’ouvrir un peu à ses amis de la high society du terrible et coupable secret qui le hantait, et parla ainsi pour la première fois de ses problèmes de "pas si on". Ils promirent de garder le secret sur ce sentiment qu’ils jugeaient comme une faiblesse de l’âme, ce qui fait que bientôt tout Londres murmura dans un awful accent anglais « Pas si on…pas si on » en lookant James du coin de l’eye… Ce sentiment de dépendance et d’impuissance face aux sentiments ressentis envers l’être aimé prit ainsi rapidement le nom contracté de "passion" (et dans les deux langues, donc), en référence aux sempiternels débuts de réponse de J.H. Hiculle…et voilà donc ainsi une vérité historique de rétablie, isn’t it, Brrrrr ?
Epilogue : Ne sachant plus quoi faire, Tess enjoignit à James de se prendre un meublé pour un temps, car ce n’était plus vivable pour elle à la maison, d’aimer sans être pleinement et profondément comblée. Elle formula sa requête ainsi, et en français dans le texte : « Prends-toi une appart’, Hiculle ! » (Elle l’appelait par son nom de famille quand elle était fâchée, et parlait aussi bien notre langue que Jane Birkin). Et ce con de James, tout heureux et toujours un peu jaloux de ce couillon d’Urberville, crut là qu’elle ne lui demandait, pour être enfin heureuse, que d’ajouter une particule à son nom de famille… « Que je prenne une particule? No problem, I go and see the Queen and the affair is in the bag!” (Il reparlait anglais, quand il était contrarié, faut croire…) Sitôt dit sitôt fait, il se fit adouber en Sir pour pouvoir figurer au Musée Tussaud en tant qu’inventeur de la passion, et il revint voir Tess tout fier d’arborer son nouveau nom (à particule française, s’il vous plaît, la Reine ne pouvait rien lui refuser depuis qu’il l’avait tant fait rire un certain soir avec sa serviette triangulaire). Et dans la foulée, James Henry d’Hiculle demanda sa main à Tess, sûr de la réponse de la belle…qui refusa définitivement de se faire appeler Tess d’Hiculle, et on la comprend fort bien. James ne s’en consola pas et vira complètement fool sentimental…On le retrouva mort un matin, nu dans son lit, attaché des quatre membres et le cinquième figé à jamais dans un état de désir intense, étouffé par la culotte en dentelle qu’il avait toujours conservée avec le plus grand soin dans sa poche, en toutes circonstances… Amateurs de colère, partisans d’ire, au revoir. Grrrrr November 17 MildiouAprès Cuivre et Alambic (qui vont bien ensemble il faut bien le dire), le mot du jour (copyright NORBY tm que vous pouvez retouver sur http://lemotdujour.over-blog.com/ (un blog beaucoup plus turel qu'ici entre parenthèses (je dis turel parce que pour le début ... ici on est mieux servi (comprennes qui veux!)))) trouve son origine (une fois n'est pas coutume) dans la vigne (qui a dit "ça va pas nous changer beaucoup"?).
Vous connaissez tous, à n'en pas douter (et au moins de nom) cette maladie redoutable qui nous a obligé à recourir à des cépages américains (si! si! (à se demander même si c'était pas eux qui avaient apporté la maladie pour mieux nous refourguer leurs ceps de
Mais l'origine du mot est rigolote ... et patoisane.
En patois comme dans la religion catholique il n'y a qu'un Diou (qui vaut mieux que 2 tu l'auras nous ne nous lasserons jamais de le répéter).
A la rigueur, quand la biquette dont il était question tantôt renacle un peu ... le berger, dans un accés de colère s'autorise un vingt dious (prononcer Vindiousss!) de bon aloi qui suggérait des réminiscences d'un panthéon gaulois plus étoffé.
Mais imaginez le matin où le viticulteur est sorti pour "changer le poisson d'eau" (comme il disent) dans la cour de sa ferme et qu'il a vu ses rangs de vignes complètement déguenillés, vingt dieux ne suffirent point et il ne pu que s'exclamer "mille dious".
Vous me direz ... c'est facile ça ... encore fallait-il le dire
C'est chié non? November 04 AlambicPour connaître l'origine de ce mot, et ça ne surprendra personne, il faut commencer par aller faire un détour du côté du verbe "alambiquer".
Ben oui
Contrairement à un processus répandu ... dans le cas qui nous préoccupe ... c'est le verbe qui a donné naissance au substantif et pas l'inverse.
Alambiquer doit son origine à un berger.
Celui-ci, de moeurs légères ... (ben oui!) ... avait accoutumé de prendre les petits chemins de traverse, histoire de brouiller les pistes, afin d'aller assouvir ses sombres instincts avec sa brebis préférée (c'est ainsi que tous les troupeaux du voisinage perdirent leur appellation "pure laine vierge" ... car il courait vite l'animal).
Mais il ne trompait personne parce que chaque fois qu'il partait "à l'aventure", il chaussait ses bottes d'égouttier de 3 pointures trop grandes (c'est très pratique pour loger les pattes arrière ...).
Et chaque fois que l'Auguste le voyait passer, il disait à la Léontine : "Tiens, le v'lé allant biquer".
Du coup, quand le voisin de l'Auguste mit au point son appareil à distiller les prunes, vu la forme compliquée et circonvolue de la bestiole, il repensa au berger qui faisait ses détours et ses contours (afin d'aller faire ses tours de ... (ça marque contrepéterie je vous jure)) et appela sa machine "alambic"
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